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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
L’art Etrusque
La civilisation étrusque se développe en Italie centrale à la fin du VIII jusqu'au IV e siècle avant JC . Leur territoire s'étend sur la Toscane actuelle jusqu'au Tibre , là ou se dresse aujourd'hui la cité du Vatican , ce qui en fait les voisins immédiats des romains. Au tps des rois de Rome , les étrusques sont le peuple le plus puissant d'Italie , grâce à leur richesses minières qui ont attiré les grecs et les phéniciens depuis le IX ème siècle avant JC .
l’origine de ce peuple est controversée : il s'agit sans doute d'un complexe ethnique formé d'élément indo-européen, orientaux, égéens et autochtones . Les étrusque se distinguent des autres peuples de l’Italie pré romaine par une langue formée pour l’essentiel d’éléments indo-européen, lisible puisqu’elle emprunte son alphabet à la Grèce.
L'art étrusque plonge ses racines dans l'art d'une civilisation proprement italique , qui fonde en partie son originalité : l'art villanovien ( IX -VIII es av JC ) du nom du petit village des environs de Bologne , Villanova , où cette civilisation fût pour la première fois observée. Il est caractérisé par une plastique primitive, naïve et réaliste, par un goût très net pour les motifs géométriques, et enfin par un sens aigu des formes décoratives .
l’entrée de l ‘Étrurie dans l’histoire de l’art et la naissance de la civilisation étrusque proprement dite suivent la fondation vers le milieu du VIII ème siècles avant JC des premières colonies grecque en Italie méridionale et en Sicile .
L’intensification du commerces en méditerranée et l’afflux en Étrurie d’objets et d’artisanat venus de Grèce et d’orient, y favorisent le développement de tous les arts. Toutefois, très tôt stimulé par l'importation d’objets et l'immigration d'artisans grecs , l'art étrusque emprunte la plupart de ses formes et de ses thèmes à l'art grec, bien qu' il n'ait ni la continuité, ni la cohérence de son modèle. En effet Il n’y a jamais eu chez les sculpteurs Étrusques, en dépit de l’influence grecque , de recherche de la beauté pure et d'idéalisation mais un souci constant de l’expression, un réalisme parfois poussé à la caricature .On voit s’affirmer un art de vérité , qui prélude aux portraits romains. C'est à l'art grec qu'il doit les grandes lignes de son développement et les grandes étapes de sa chronologie .
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Niveau d'étude :
L 2 - Formation suivie :
Université
Extrait :
Les médias font-ils l'opinion publique comme le dénoncent régulièrement les responsables publics, notamment ceux qui voudraient pouvoir peser sur cette même opinion publique et déplorent le pouvoir des journalistes?
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Niveau d'étude :
Master 2 - Formation suivie :
Autre école
Extrait :
La musique a une importance capitale dans la relation publicitaire puisqu'elle donne des informations para-textuelles et para-visuelles (comme les pochettes de disques qui donnent une image de l'album).
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Origines et influences
Les multiples sources de la musique arabe sont principalement sémitiques, mais aussi indo-persanes et grecques. Par ailleurs, les traditions majeures forgées en Arabie se développèrent et subirent les influences des vieilles cultures des différents pays où l'islam et la civilisation arabe s'imposèrent, notamment en Perse, en Anatolie, au Proche-Orient et au Maghreb.
Les origines proprement sémitiques de la musique arabe remontent à la période qui se situe entre le Ve siècle et l'expansion de l'islam au VIIe siècle. L'art musical arabe antéislamique intégra des traditions musicales de la dynastie des Sassanides (226-641) de Perse et du premier Empire byzantin (du IVe au VIe siècle), ainsi que celle des poèmes chantés de la péninsule arabe. Les écrits majeurs relatifs à la musique arabe n'apparurent cependant qu'après le VIIe siècle. Leurs auteurs étudièrent les traités musicaux de la Grèce antique, s'inspirant notamment des modes grecs et de la théorie du tempéramment selon laquelle les différents modes influent sur la psychologie et même sur le corps humain. Des théoriciens des Xe et XIe siècles, tels qu'al-Farabi et Avicenne, élaborèrent ensuite leurs propres théories musicales.
Aux débuts de l'islam, les Arabes musulmans reléguèrent souvent la pratique musicale aux esclaves et captifs (comme les chanteuses appelées Qayna), ce qui favorisa notamment les influences persanes.
La tradition musicale arabe se développa à la cour de l'empire musulman du VIIe au XIIIe siècle. Elle prospéra sous la dynastie des Omeyades aux VIIe et VIIIe siècles et connut son âge d'or, de la Syrie à l'Espagne andalouse, sous le califat des Abbassides (750-1258). À Bagdad, qui fut un riche foyer culturel, une école musicale fut fondée par le théoricien et compositeur Maabed (mort en 743). À partir du règne du calife Haroun al-Rachid (célébré dans les Mille et Une Nuits), à la fin du VIIIe siècle, deux musiciens marquèrent la théorie et les pratiques musicales, perfectionnant les systèmes tonal et modal de l'école de Bagdad : Ibrahim al-Mawsilli (743-806) et son fils Ishaq (767-850), surnommés respectivement le «paradis de la terre» et la «mer des chanteurs». Dans les cités de l'empire musulman, de l'Espagne à l'Afrique du Nord et dans tout le Proche-Orient, les musiciens cumulaient souvent les rôles de compositeur, de poète et d'interprète. Cordoue, l'une des capitales de l'Espagne musulmane, fut un foyer de la musique arabe médiévale. Ziryab, un esclave persan affranchi et disciple des Mawsilli, arriva en 822 à Cordoue et y fonda la tradition arabo-andalouse, qui se répandit dans tout le Maghreb après la Reconquista espagnole jusqu'à nos jours. L'Andalousie (le nom arabe de l'Espagne était al-Andalous) exerçait une influence notable sur la musique européenne du haut Moyen Âge, comme en témoignent les instruments utilisés dans la musique profane et populaire en France et en Espagne (luth, zarb, rebec, canon), qui sont pour la plupart des instruments arabes.
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Niveau d'étude :
L 3 - Formation suivie :
Université
Extrait :
La production médiatique de la guerre du Golfe fut, dès son déclenchement, un révélateur du poids des médias dans les sociétés occidentales, mais aussi de leur fragilité. La couverture de cette guerre par les médias débuta réellement le 16 janvier 1991 et illustra une double tendance de ceux-ci : à la fois une surinformation et une désinformation, c'est-à-dire une accumulation d'images spectaculaires et un contrôle à la source des principales informations par les autorités militaires...
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Niveau d'étude :
Master 2 - Formation suivie :
Ecole de commerce
Extrait :
A n'en pas douter, la PQN est en crise même si certains titres comme Le Parisien, Les Echos ou L'Equipe parviennent peu ou prou à tirer leur épingle du jeu. Pour établir ce diagnostic, nous nous fierons à la baisse de trois indicateurs clés que sont :
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
HISTORIQUE
À la suite des travaux du physiologiste Étienne-Jules Marey et du photographe Eadweard Muybridge (inventeur du Zoopraxiscope en 1880), l’élaboration d’un matériel capable de saisir et de restituer le mouvement dans sa continuité apparut techniquement possible. Le premier à mettre au point un tel appareil fut William Kennedy Laurie Dickson, qui travaillait pour la société de Thomas Edison. Ancêtre de la caméra, le Kinetograph fut breveté en 1891; il prenait une série de photographies instantanées sur une émulsion photographique standard Eastman Kodak que l’on collait ensuite sur une bande de Celluloïd transparent de 35 mm de large, perforée de façon régulière.
La première projection eut lieu en 1893, à l’aide d’un appareil conçu également par Dickson et appelé Kinétoscope. Cet appareil, une sorte de visionneuse individuelle, était enfermé dans un grand coffret et permettait la perception d’images continues à travers un viseur. Sous cette forme, ce ne fut guère qu’une attraction foraine, toutefois fort prisée.
Les frères Lumière en reprirent le principe et mirent au point un projecteur sous le nom de Cinématographe. Leurs films purent ainsi être projetés sur un écran en public, la première représentation ayant eu lieu à Paris, au Grand Café, le 28 décembre 1895. Le succès fut immédiat. D’autres chercheurs, aux États-Unis (Laurie Dickson, associé à Eugène Lauste, Thomas Armat, dont le brevet fut acheté par Edison en 1896, etc.), en France (Georges Demenÿ, inventeur du Chronophotographe pour la firme Gaumont), en Allemagne (Max Skladanowsky, Oskar Messter), en Italie (Filoteo Alberini) et en Grande-Bretagne (Robert William Paul), mettaient au point à la même époque des brevets concurrents ou complémentaires (voire des contrefaçons) des brevets Edison ou Lumière. Très vite, le format de pellicule de 35 mm défini par Edison et la vitesse de projection de 16 images par seconde du Cinématographe Lumière devinrent des standards.
Il ne manquait qu’un système pratique de synchronisation du son — le Vitaphone en 1926, puis le Movietone en 1931 — pour que les fondements techniques du cinéma moderne fussent tous réunis.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Introduction
Le Surréalisme est un courant littéraire et artistique avant-gardiste née après la première guerre mondiale à Paris.
Cette désignation trouve son origine dans une expression de Guillaume Apollinaire de 1917 et a été consolidée sur une base théorique par le Premier Manifeste du Surréalisme d’André Breton en 1924. Celui-ci définit la beauté "surréaliste" comme "érotique voilée".
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Niveau d'étude :
Master 1 - Formation suivie :
Université
Extrait :
Internet est un outil qui, de par sa performance technique, est capable de révolutionner une société mais il faudrait pour cela que notre société ait une volonté forte et générale de modification pour aller dans ce sens.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
PRESENTATION
La Mort fait irruption dans de nombreuses images à partir du 13ème siècle après avoir été longtemps absente de l’iconographie chrétienne. Le thème de danse macabre s’est imposée au siècle suivant, d’abord en France puis dans les pays germaniques.
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Niveau d'étude :
L 3 - Formation suivie :
Université
Extrait :
Les « maîtres du monde », auxquels s’adresse Pierre Bourdieu dans Le Monde du 14 octobre, maîtrisent-ils le monde des médias ?
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Niveau d'étude :
L 3 - Formation suivie :
Université
Extrait :
I. Introduction
Le tag , qui fait ici l'objet d'un exposé , est un fait de société à part entière. Comme son nom l'indique , un fait de société est une "action de faire la société". Et c'est bien ce que tentent de faire les tagueurs, ados en mal de reconnaissance. Ils essaient avec leurs propres moyens de la modeler à leur convenance .
Le tag est un fait d'autant plus marquant qu'il est généralement incompris ou du moins, il n'est pas approuvé par les autres générations.
De ce fait, nous allons tenter d'expliquer pourquoi le tag existe et pourquoi fait-il tant d'adeptes chez les adolescents. Pour cela, il a fallu les interroger pour connaitre les raisons profondes de leurs actes. Mais avant cela, tâchons d'introduire le tag: sa définition officielle, son histoire et les diverses théories qui l'accompagnent.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Michael Douglas
Sa vie :
Né à New Brunswick, dans le New Jersey, le 25 septembre 1944, fils de Kirk et Diana Douglas, Michael se familiarise très tôt avec le cinéma. Le contraire eut été étonnant. Après des études secondaires à la Choate School, il passe une licence d'art dramatique à l'université de Santa Barbara, où il remporte, en 1967, un prix d'interprétation dans "Candida".
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Mel Gibson
Sa vie :
Mel Gibson est né le 3 janvier 1956 à Peekskill, dans l'Etat de New York. Cinquième des onze enfants de la famille, il déménage avec ses parents en 1967 pour s'installer en Australie. Son adolescence le voit développer des penchants pour l'art dramatique, et le voilà qui étudie au NIDA (National Institute of Dramatic Art) de Sydney, avant de trouver un de ses premiers rôles sur scène dans "Roméo et Juliette", aux côtés de sa compatriote Judy Davis.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Morgan Freeman
Sa vie :
Né à Memphis (Tennessee), le 1er juin 1937, Morgan Freeman s’engage, à l’âge de 18 ans, dans l’armée de l’air américaine. Après cinq ans de bons et loyaux services, il se rend à Los Angeles et s’inscrit au Conservatoire d’art dramatique, puis débute dans une troupe de danseurs-musiciens de San Francisco et travaille avec le chorégraphe Matt Mattox, avant de tenir ses premiers rôles au théâtre, off-Broadway, dans "The Nigger Lovers" et "Coriolan", qui lui vaut l’Obie Award. Découvert à Broadway en 1968 dans "Hello Dolly !" aux côtés de Pearl Bailey et Cab Calloway, Morgan Freeman y joue
ensuite "Mère courage", "Purlie" et "The Mighty Gents", spectacle pour lequel il est nominé au Tony Award et qui lui vaut le Drama Desk Award. Parallèlement à sa carrière théâtrale, Freeman est rapidement sollicité par la télévision.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
La S A C E M
Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique
À la fin des années 1840, un groupe d'auteurs et de compositeurs intentent un procès (qu'ils gagneront) au propriétaire du café-concert " Les Ambassadeurs ", qui utilisait leurs œuvres à son bénéfice, sans souci des droits des auteurs et de leur rétribution. Le verdict, qui marque la reconnaissance du droit des auteurs, est suivi par la création d'un syndicat des auteurs (1850), puis par celle, l'année suivante (1851), de la SACEM.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
Samuel L. Jackson
Sa vie :
Né le 21 décembre 1948 à Washington D.C., Samuel L. Jackson (le “L”, c'est pour Leroy), est élevé par sa mère et ses grands-parents à Chattanooga, Tennessee, soit au cœur de l'Amérique raciste et ségrégationniste.
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Niveau d'étude :
L 2 - Formation suivie :
Université
Extrait :
Les impressionnistes rompent avec l’art académique qui se veut unique représentation de la nature. En effet dénonçant les règles académiques comme arbitraires ils imposent une autre façon de voir leur sujet...
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Lycée
Extrait :
BORIS VIAN ET LE JAZZ
Peu après la mort de Boris Vian, Henri Salvador, grand ami de Boris, confiait :
“ Il était amoureux du jazz, ne vivait que pour le jazz, n’entendait, ne s’exprimait qu’en jazz. ”
Nous allons dans le présent exposé tenter d’expliquer comment Henri Salvador fut amené à prononcer de telles paroles.
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Niveau d'étude : - Formation suivie :
Université
Extrait :
Cours n° 1. La naissance du journal (ou les ancêtres des journaux).
Quand est née la presse ? Elle doit être née en même temps que l’écriture, parce que le besoin d’information est un des besoins fondamentaux de tout groupe social. Mais c’est beaucoup moins simple que ça. Mais ce serait de toute manière très près de nous dans l’histoire (l’écriture est récente). Durant l’Antiquité, il y a un certain nombre d’équivalents au journal.
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